Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 10:52

http://pepinemom.p.e.pic.centerblog.net/b7o5ze5d.jpgDerrière ce titre qui détourne le grand classique de Lewis Carrol, j'ai envie de vous parler d'Alice Cooper.

 

J'ai ressorti en début d'année les albums que je possède et les réécouter m'a fait du bien.C'est surtout le côté louf, j'en foutiste qui fait du bien.

 

Comme pour Kiss, il y a beaucoup de préjugés. L'utilisation de maquillage, d'accessoires comme une potence, une chaise électrique ou une hache le fait passer sans problème pour un sataniste. Ce qu'il a toujours contesté. Je le vois plus comme un personnage grand guignolesque, un peu comme Marilyn Manson peut l'être de nos jours.

 

La première fois que j'ai découvert Alice Cooper c'est en voyant le film Wayne's World où il fait une apparition pour un concert. Les deux guignols ont des pass backstage et ils découvrent un mec qui leur raconte les origines de Milwaukee. Alors ça m'a laissé l'impression que c'était une tête malgré le personnage qu'il pouvait incarner sur scène.

 


  Puis le premier album que j'ai acheté de lui, Brutal Planet, reste pour moi un grand classique. C'est un album très sombre, bien plus lourd que ce qu'il avait pu produire.
A la fin de l'année dernière sur une chaine musicale je suis tombé sur Poison, super "chanson d'amour" sortie à la fin des années 80 sur l'album Trash. J'aime bien la fin.


Depuis Brutal Planet, les albums se suivent. On sent que c'est toujours de l'Alice Cooper, mais il manque ce que j'avais pu trouver dans Brutal Planet.
Il y a bien sûr toujours de la dérision comme sur Dragontown où dans la chanson Disgraceland il n'hésite pas à pasticher le King, ce qui est savoureux.

Partager cet article

Repost 0

commentaires