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Lockwood, un citadin, veut s'isoler à la campagne, loin de la capitale. Une demeure est à louer près de Wuthering Heihts.
Ayant décidé de la louer, il rencontre son propriétaire, son fils et sa belle-fille. L'accueil qui lui est fait le fait tomber des nues.
Malade, il se fait raconter l'histoire de la famille de son propriétaire par sa femme de charge.
Les Hauts de Hurle-Vent n'est que le récit long, trop descriptif, trop détaillé de la lutte entre deux familles.
Les hommes sont des rustres sans nom ou des maladifs congénitaux; les femmes sont sans cervelle ne croyant pas ce que leurs yeux leur montrent.
Le roman est une description bien sûr peu idéalisée des campagnards mais cela est peut être même un peu trop caricatural.
J'ai moyennement accroché sur le style narratif comme le fait que le roman ne soit qu'un rapport sans fin des malheurs de la famille.
Il n'y a rien à sauver de ces familles, elles ne pensent qu'à s'insulter, à ourdir des complots à envisager la mort des autres.
Le roman se finit sur une note positive mais que trouve trop tardive.
2/5
Les Hauts de Hurle-Vent (Wuthering Heights), Emily Brontë, Le Livre de poche, 1968, 441 pages
Lu dans le cadre du Challenge Nécrophile, catégorie auteur mort avant 35
ans