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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 08:41

http://www.objectible.net/objectible/Interviews/InterviewYann/images/spoonetwhiteT4.jpgWhite et Spoon, deux policiers américains, se retrouvent à Londres où un illuminé élimine les agents secrets dans le but de prendre la place du prince.



Sur la couverture il y a un petit encadré disant « humour libre », je crois que l'on pourrait dire en roue libre.


Le scénario est indigent et il y a autant de suspense dans cette BD que dans un téléfilm de Steven Seagal.


Les deux personnages titres sont ridicules. L'un est fan de Clint Eastwood: il ne peut envisager de rater une diffusion de l'inspecteur Harry et voit toujours le monde divisé en deux partie, il y a ceux qui … et ceux qui... .


La transplantation de l'action en Grande Bretagne est un prétexte pour ressortir des clichés et mettre en avant un James Bonc avec le physique de Sean Connery. Le Zérozérosix d'Astérix s'en moquait avec plus de classe.


L'humour est parfois limite: appeler Enola Gay un personnage alors qu'elle asiatique (pour l'histoire Enola Gay est le nom de l'avion qui a largué la bombe A sur Hiroshima).

Je pense qu'il ne faut pas juger une série sur un seul volume mais là je vais sérieusement m'abstenir d'en lire d'autres tant c'est mauvais.

 



Spoon & White - Spoonfinger, volume 4

Scénario : Jean Léturgie, Yann

Dessin : Simon Léturgie, Isard

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