Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 08:23

Comme je vois moins de films, que de plus en plus souvent je n'ai pas beaucoup de choses à dire sur certains (comme si je les trouvais moins intéressants), je me suis dit que j'allais réunir dans un même post deux films et qu'il y aurait un post ciné par semaine. Pour des films qui viennent de sortir au cinéma ou bien ceux qui m'ont vraiment plus, il auront droit à un article pour eux, rien qu'à eux.

 

Sabrina (1954)

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/zh/1/1e/Sabrina_1954_film_poster.jpg

L'histoire : La famille Larrabee est une riche famille d'industriels. Elle a deux fils : Linus, la fourmi qui ne pense qu'au travail et David, la fourmi qui ne pense qu'à draguer. Sabrina, la fille du chauffeur, tombe amoureuse de David mais celui-ci l'ignore complètement.

Elle part deux ans à Paris pour suivre des cours de cuisine. Elle revient transformée en femme. David s'intéresse alors à elle quite à réduire à néant un mariage d'intérêt.

 

Ce que j'en pense :C'est un grand classique avec Audrey Hepburn : l'ado qui tombe amoureuse du fils du patron mais du mauvais. Il faut deux coupes de champagne brisées sur les fesses de David pour qu'elle découvre le vrai visage de Linus.


Le film vogue un peu sur les clichés : Paris, ville de l'amour où il est possible de transformer une jeune fille en une vraie femme; l'utilisation presque abusive du thème de La Vie en Rose ; les blondes sont toutes des cruches gloussantes.

 

Sabrina c'est l'histoire d'une opposition entre Hepburn en fille sentimentale, très fleur bleue, et Bogart bougon, terre à terre qui ne pense qu'aux intérêts matériels de la famille. LA questin est de savoir s'ils arriveront à s'avouer leur amour.

 

 

 

Titre V.O. : Sabrina

Réalisé par Billy Wilder

Avec Audrey Hepburn, Humphrey Bogart, William Holden, John Williams

Sortie : 1954


 

Greenberg (2010)

http://a403.idata.over-blog.com/2/04/62/62/Photothek-C/Ectac.Greenberg-Film-de-Noah-Baumbach.03.jpg

L'histoire : Florence avait des ambitions en arrivant à Los Angeles. Mais elle se retrouve assistante personnelle dans la famille Greenberg. Lorsque Philip Greenberg emmène sa famille au Viet-Nam en vacances, son frère arrive pour occuper la maison pendant leur absence. Mais Roger Greenberg arrive de New York et sort d'une dépression.

 

Ce que j'en pense : Ben Stiller délaisse les rôles "à la con" qu'il avait pu incarner dans Dodgeball ou Zoolander.

Dans Greenberg il incarne un dépressif, car même s'il dit qu'il s'en est sorti on sent qu'il est toujours atteint, qui se retrouve en phase d'affrontement avec le monde ce qui peut créer des situations un peu cocasses.

Il s'exprime et peu importe ce que les autres peuvent ressentir. Il va tenter de renouer des liens avec ses anciens amis musiciens mais rien que sa façon d'être, de penser met mal à l'aise.

 

Mais par certains côtés le film donne un sentiment d'inachevé, la fin est abrupte. L'histoire, quand même assez classique, aurait pu être plus percutante si le scénario avait été plus étoffé, car ici il est assez famélique.

 

Titre V.O. : Greenberg

Réalisé par Noah Baumbach

Avec Ben Stiller, Greta Gerwig, Rhys Ifans, Jennifer Jason Leigh

Sortie : 28 avril 2010

Repost 0
10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 13:25

http://storage.canalblog.com/38/07/391377/56200438.jpg

Titre : Carton Jaune (Fever Pitch)

Auteur : Nick Hornby

Editeur : Plon

Année : 1998

228 pages

Note : 2/5

 

 

Nick, depuis l'âge de 11 ans, est obsédé par le foot. A l'occasion du roman, il va montrer que le foot et sa vie sont intimement liés en mettant en rapport un match et un évènement de sa vie qui a eu l'occasion du match.

 

C'est le deuxième roman de Nick Hornby que je lis. Je suis déçu. La forme du récit est assez répétitive : un match - un évènement; un match - un évènement; etc. Et cela pendant 230 pages.

Il est plus qu'un fou de foot, c'est un obsédé. Il va à tous les matchs de son équipe favorite : Arsenal, du plus insignifiant à la finale de coupe. Sa vie personnelle doit se plier à la vie footballistique.

Le roman permet de voir l'évolution du foot : les débuts de la retransmission parce que il y a des intérêts financiers pour les clubs; le développement de la violence et des hooligans; la recherche d'un public plus classe moyenne que les classes populaires parce que les les classes moyennes peuvent payer plus cher l'entrée du stade.

 

Haute Fidélité m'avait habitué à des touches d'humour que j'ai eu du mal à retrouver ici. A part ce passage-ci : "Force est d'avouer la terrible vérité : j'étais disposé à accepter un gouvernement conservateur si ce sacrifice me garantissait qu'Arsenal remporterait la finale. A ma décharge, je ne pouvais me douter que Mrs Thatcher nous servirait si longtemps de premier ministre, le record du siècle. (Si je l'avais su, aurais - je conclu ce marché ? Certainement pas. Onze années de thatchérisme pour une Coupe d'Angleterre ?  J'aurais exigé au moins une Coupe d Europe en supplément.)"


Repost 0
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 11:22

Voici une recette qui change un peu du gratin de macaroni au fromage classique.

Pour 2 personnes il faut :

- 120 g de macaroni

- 1 càs d'huile d'olive

- 1 oignon

- 125g de jambon

- 2 oeufs

- 12 cl de lait

- 12 cl de crème fraiche

- 75 g de gruyère

- 75 de mozzarella

 

Faites cuire les macaroni, une fois égouttés, étalez les au fond d'un plat à gratin.

Dans une caserrole, faites chauffer l'huile puis ajoutez l'oignon émincé et le jambon. Laissez cuire pendant 2 minutes puis retirez du  feu.

Dans un saladier fouettez les oeufs, le lait, la crème fraiche, le sel et le poivre. Ajoutez le gruyère, la mozzarella et la préparation avec le jambon. Mélangez puis répartir régulièrement dans le plat à gratin.

Mettez au four pendant 35 à 40 minutes à 180°.

 

tourte aux macaroni

Repost 0
7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 18:04

http://www.decitre.fr/gi/12/9782253076612FS.gif

Titre : Vengeance Aveugle (Blindsight)

Auteur : Robin Cook

Edition : Le Livre de Poche, 1996

411 pages

Note : 1,5/5

 

L'histoire : A New York une série de morts par overdose attire l'attention du médecin légiste Laurie Montgomery. Elle va essayer d'attirer, avec beaucoup de difficulté, l'attention de ses supérieurs sur ces morts. Elle va réussir de rallier à sa cause un policier un peu macho mais pas si mauvais bougre dans le fond.

 

Ce que j'en pense : Je suis resté dans le flou une partie du roman, ce n'est que vers la fin que le lecteur a des éléments pour deviner le mobile. Mais s'il a l'habitude des romans et séries policières, il aura déjà eu sa petite idée bien avant.


Les personnages du médecin légiste et du flic sont assez clichés. Par moment j'ai eu l'impression de me retrouver dans un mauvais Mary Higgins Clark (oh le beau péonasme) : il y a un jolie fille qui a du mal à s'imposer dans un monde très masculin, un ophtalmo beau gosse mais qui se révèle être un salaud et un flic un peu rustre mais sur qui on peut compter.


Le caractère répétitif des meurtres commis par les hommes de main du mafioso n'apporte pas grand chose à l'histoire sinon l'ennui. C'est un roman que j'ai trouvé chez Emmaus alors qu'ils vendaient les livres au poids, je ne regrette pas d'avoir payé aussi peu pour un tel spectacle.

 

 

 

Repost 0
5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 17:55

Ce week-end, on l'a passé dans l'Oise (comme vous auriez pu le comprendre grâce au titre). On a profité du premeir dimanche du mois pour pouvoir visiter des trucs gratis.

 

Samedi on est allé au château de Chantilly.

chantilly1

 

On a visité le parc peuplé d'animaux sauvages. Même que Cachou a dû affronter une horde d'oies pour pouvoir retourner à la voiture.

 

chantilly2chantilly3

 

L'après-midi, on est allé à Senlis où on réussi à se perdre. Bah ouais Senlis c'est aussi grand et dense que Paris.

 

Le lendemain on est allé à Pierrefonds. On a eu fatalement droit aux visiteurs chinois et espagnols (eux ça change des Anglais).

 

pierrefonds

 

Après on a visité le chateau de Compiègne où on a retrouvé les touristes espagnols.

 

On est rentré sous la pluie, je vais finir par croire que dans Bienvenue chez les Ch'tis il n'y a pas que des clichés. On eu droit à des câlins et des ronrons de Chaussette, pour une fois qu'elle nous montre qu'elle nous aime.

Repost 0
2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 17:38

 

http://static.lexpress.fr/assets/86/poster_44398.gifTitre : Haute fidélité (High Fidelity)

Auteur : Nick Hornby

Editeur : Plon, 1998

252 pages

Note : 3/5

 

L' histoire : Rob vient de se faire plaquer par sa copine, Laura. Il va essayer de passer au dessus de cette rupture. Mais ça va être aussi pour lui un moment de grande interrogation. Peut-il continuer à vivre comme il l'a fait jusqu'à présent ? Peut-il toujours raisonner en faisant des classements pour tout, à considérer que ceux qui n'ont pas ses goûts musicaux ne sont pas digne d'intérêt ?

 

 

Ce que j'en pense : Au début j'ai eu assez de facilité à rentrer dans le roman, cette manière de revenir sur ces 5 plus grands plaquages pour relativiser celui qu'il est en train de vivre est une bonne entrée en matière.

 

Car Rob a une drôle de manie pour pouvoir passer certaines épreuves ou se sortir de situations où il faudrait trop parler : il fait des classements. Mais à un moment l'histoire ralentit, devient répétitive. Ça se relance lors de l'enterrement du père de Laura.


Il y a autour de Rob des personnages attachants comme Dick ou Marie mais d'autres qui sont assez casse-bonbons comme Barry ou les parents de Rob.


Le problème d'un tel roman c'est qu'il faut le lire avec Internet branché juste à côté car Rob fonctionne beaucoup à la comparaison : je suis sorti avec telle fille qui ressemblait à truc ou à truc ; face à un événement, il se met à faire un top 5 des chansons qui pourraient convenir à la situation, comme il tient un magasin de disque il fait preuve d'une culture musicale étendue.


C'est pour moi le premier roman que je lis de Nick Hornby, c'est une découverte sympathique pour les vacances.

 


Repost 0
1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 16:54

Après une séance de rangement de l'atelier pour le transformer en dortoir, me revoilà avec un grand classique de Rainbow : Kill The King. Rainbow est un groupe fondé par Ritchie Blackmore, qui vient de quitter Deep Purple après des divergences musicales avec David Coverdale. Il a eu notamment comme chanteur Ronnie James Dio, qui sera par la suite chanteur de Black Sabbath.

 

 

 

 

Ce classique a fait l'objet de nombreuses covers. Entre autres il y a eu Liege Lord, groupe de speed metal US des années 80. La reprise n'apporte pas grand chose, je mets juste la vidéo car je n'ai jamais vu un concert où c'était autant le bordel.

 

 

 

 

Et voici ceux qui peuvent être considérés comme étant à l'origine de ce post : Stratovarius. La chanson était à l'origine sur l'album Intermission mais a été reprise pour un tribute à Dio à l'occasion de sa mort.

 

 

 

Repost 0
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:41

 

http://www.24matins.fr/wp-content/uploads/2012/01/J-edgar-affiche-300x399.jpg


 L' histoire : Au crépuscule de sa carrière au F.B.I., John Edgar Hoover décide de faire rédiger ses mémoires. Cela lui permet de revenir sur sa carrière et sur l'histoire des Etats-Unis, deux éléments qui sont intimement liés lorsque l'on parle de Hoover.

 

 

 Ce que j'en pense : Clint Eastwood a décidé de s'attaquer au personnage complexe, controversé que représente Hoover.


      Commençant sa carrière au F.BI. dans une période très troublée, il profite de l'opportunité de pouvoir en devenir son directeur. Poste qu'il va garder pendant plus de quarante ans.


    Hoover peut apparaître comme un idéaliste, souhaitant protéger l' Amérique et l'esprit qu'elle porte ; comme un précurseur, avec sa volonté de moderniser les méthodes d'investigation en promouvant la police scientifique.


    Donc Hoover apparaît comme une sorte de sauveur de la démocratie américaine. Mais il est ambivalent.


   Sa vie privée ou bien son absence (pas marié, pas de copine,vit encore chez maman) transforme le tableau. Son homosexualité non avouée est aussi un large pan de sa mentalité : la mère à laquelle il est très attaché préfère voir son fils mort plutôt qu' homosexuel.


    La vie professionnelle l'emporte sur tout autre aspect de sa vie. Il ne pense qu'à constituer des dossiers sur les puissants qui l'entourent pour pouvoir arriver à ses fins et pour pouvoir se protéger des autres. Écouter les bandes sonores des parties fines de J.F.K. est pour lui une manière d'avoir des simulacres de relations sexuelles.

 

    Puis à la fin on se rend compte que certains des événements dans lequel Hoover se dit incontournable sont enjolivés. 

 

     J. Edgar est bien loin des autres films réalisés par Clint Eastwood que j'ai pu voir. Bien sûr les acteurs sont bons mais il y a une sorte de classicisme qui devient vite ennuyant. A se focaliser de trop près sur Hoover, Eastwood semble passer à côté d'événements qui hantent l'imaginaire collectif : l'assassinat de Kennedy est plus que brièvement évoqué.

Il manque ce surplus d'émotion qui me permettait de dire qu' Eastwood était un grand réalisateur.

 

Titre V.O. : J. Edgar

Réalisé par Clint Eastwood

Avec Leonardo DiCaprio, Naomi Watts, Judi Dench, Arnie Ammer

Sortie : 11 janvier 2012

 


Repost 0
25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 16:31

  elder scrolls

 

Oui les "anciens parchemins", 2011 a été leur année. J'ai acheté Morrowind (le n°3) en début d'année, en mai c'était Oblivion (le n°4), en novembre Skyrim (le n°5).

Parce que quand j'ai commencé avec Oblivion, j'ai eu envie de continuer l'aventure. Car les Elder  Scrolls, c'est le récit d'un monde cohérent, avec ses ethnies, ses légendes, ses croyances, sa littérature.

Pour l'instant il n'y a qu' Oblivion que j'ai fini (et pas tout à fait la deuxième extension). En ce moment c'est Skyrim. C'est sûrement la petite folie de la fin de l'année : le PC a la configuration minimale pour le jeu mais il tourne bien au ralenti certaines fois. Ce n'était pas raisonné avec la bécane mais j'avais envie de voir ce que ça donnait.

 

 

 

Morrowind se déroule chez les Dunmers, les arrogants elfes noirs. La province de Vvardenfell est menacé par Dagoth Ur. L'empereur Uriel Septim VII libère et gracie un prisonnier (vous) car il voit en vous la réincarnation du Nérévar, seul capable de contrer Dagoth Ur.

 

Dix ans après sa sortie, Morrowind a beaucoup vieilli graphiquement. Heureusement il y a une vaste communauté de modders qui proposent des mods pour pouvoir améliorer les graphismes, la forme des corps, des habits, des armures, pour pouvoir ajouter des bâtiments ou des items.

 

Le gameplay est exigeant, quand on commence il faut se faire à l'idée que l'on risque de mourir en rencontrant un misérable rat. Pour l'avancée des quêtes, il faut être bon en course d'orientation car il n'y a aucun marqueur sur la carte.

 

 

 

    Encore une fois prisonnier de l'Empire, vous avez de la chance que l'Empereur croise votre chemin et voit que vous pouvez lui être utile. Il va falloir trouver le successeur de l'Empereur et empêcher que Mehrune Dagon, prince daedrique, débarque avec sa smala à Cyroodil.

 

   Encore une vaste carte mais le personnage est plus facile à jouer. Faire un gros bill n'est pas difficile.

   La progression dans les factions n'est pas limitée, on peut très bien finir archimage en ayant qu'un très faible niveau.

  Le level scaling est aussi moyen. A partir d'un certain niveau les bandits ont tous des armures qui valent bonbec (facile de se faire de l'argent en revendant tout) ou bien on ne rencontre plus les créatures du début du jeu car trop faibles. Heureusement il y a des mods pour arranger tout ça.

 

 

 

    Prisonnier de l'Empire, à Bordeciel, patrie des Nordiques, prêt à passer sur le billot, on réussit à s'échapper grâce à l'intervention d'Alduin, le Dévoreur de mondes. A partir de là, on va lutter contre les dragons qui dévastent la province, apprendre le Thu'um auprès des Grises-Barbes, découvrir que l'on est le Dovakhiin, l'enfant de dragon, celui que les dragons craignent.

     A côté de la quête principale, on retrouve  les classiques Guildes des Mages, des Voleurs et des Assassins. Exit les Guerriers remplacés par les Compagnons.

    Le contexte politique de la province a aussi son importance : on se retrouve en pleine guerre civile opposant l'Empire aux Sombrages, indépendantistes Nordiques.

    Skyrim abandonne certains éléments que l'on retrouvait dans les deux opus précédents. La progression du personnage se fait en fonction d'atouts qui accroissent les capacités du personnage. Mais il faut les choisir judicieusement. Ainsi en ayant plus de liberté on se retrouve obligé de plus se contraindre pour réussir à faire un personnage cohérent. Ces atouts, pour l'instant avec mon premier personnage, rendent difficiles de créer un personnage polyvalent : mage-guerrier-assassin. Il faut faire le choix d'une classe dominante.

    La carte semble moins vaste que pour Oblivion mais les donjons sont riches et longs à faire. Les quêtes sont mieux scénarisées. Quand on en commence une, on ne sait jamis comment cela va finir.

      Mais pour faire tourner le jeu et en profiter il faut une bécane sérieuse. Sinon cela donne des combats chaotiques.



Repost 0
24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:07

 

galette miel

 

Pour 4 galettes il vous faut :

- 150 g de beurre

- 600 g de farine

- 150 g de miel

- 50 g de sucre semoule

- 4 oeufs

- 2 càs de rhum

- 4 càs de sucre cristallisé

- 1 sachet de levure chimique

 

 

Mettez la farine dans un saladier et formez un trou. Ajoutez le miel, le sucre semoule, le rhum, 3 oeufs entiers plus un blanc d'oeuf.

 

Mélangez tous les ingrédients pour obtenir une pâte homogène.

 

Incorporez la levure et laissez reposer la pâte u frais pendant 2 ou 3 heures.

 

Coupez la pâte en quatre et roulez les morceaux en boule puis les étalez au rouleau.

 

Badigeonnez chaque galette du jaune d'oeuf restant puis saupoudrer de sucre cristallisé.

 

Faites cuire 30 minutes dans un four à 150°.

 

 

Repost 0