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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 09:28

Le narrateur et héros, informaticien le jour et fille ressemblant à Audrey Hepburn la nuit, se retrouve confronté à une série de meurtres dont celui de Bisou, une fille qui bosse dans la boite qu'il tient. Bisou avant de mourir lui avait confié qu'elle détenait des documents compromettants pour certaines personnalités.

 

Quand on commence le livre il est un peu dur de savoir quelle est la vraie « nature » du narrateur, c'est peut être mon besoin de mettre les gens dans des cases pour savoir avec qui je vais faire la route. J'y ai retrouvé les réflexions que les homos peuvent avoir à l'égard des hétéros : ils ne sont pas soignés, peu attirants, médiocres. Je regrette que lorsque l'affaire devienne plus difficile le héros/ héroïne se dégonfle et préfère laisser tomber l'enquête, alors qu'il / elle était prêt(e) à tout faire pour venger la mort de Bisou.

Le roman est remarquable car il est écrit dans un pays bien que laïc mais avec une composante musulmane importante et où l'homosexualité est encore ma vue (je ne dis pas que chez nous c'est mieux).

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 09:35

Un ancien garde du corps des Présidents met à jour une tentative d'assassinat contre le Président des Etats Unis. Il va alors commencer à entretenir une relation à distance avec le tueur.

 

Le film n'est pas très spectaculaire, normal Eastwood est vieillissant, son personnage aussi. Le plus intéressant est dans la relation qui se lie entre les deux antagonistes. L'assassin malin est machiavélique s'amuse à rappeler à son adversaire qu'il n'a pas réussi à protéger Kennedy et qu'il ne réussira pas à protéger le président actuel. Tiendra-t-il le coup face à un adversaire plus jeune que lui ? Malkovich dans un rôle de manipulateur mielleux fait un bon méchant.

 

Réalisé par Wolfgang Petersen

Avec Clint Eastwood, John Malkovich, Renée Russo, Dylan McDermott

Sortie : 1993



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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 20:38
Canova (1757-1822) est un sculpteur et peintre Italien de la Renaissance.
Ses contemporains admiraient la beauté raffinée et idéalisée de ses oeuvres. Il fait partie du mouvement néoclassique, mouvement qui voulait faire revivre l'art antique tout en étant dans un idéal de pure beauté.

L'une de ses pièces les plus connues est L'Amour et Psyché, qui représente le couple mythologique.

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 09:20

C'est en lisant un article du Monde (link) que je me suis souvenu de ce monument. J'y suis allé il y une sacrée paire d'années. Il faisait beau et chaud ce jour-là.

L'abbaye Saint Pierre de Jumièges a été fondée par Saint Philibert vers 650. Trois éléments sont à distinguer.
L'église Saint Pierre serait le premier édifice construit. L'abbatiale Notre Dame est un bâtiment mélangeant le style roman et le style gothique. Il n'en reste qu'une chapelle et quelques murs. Au 19ème siècle l'abbaye est abandonnée et sert de carrière de pierre.
Le troisième élément est un cloître construit au 16ème siècle.
Victor Hugo dira de l'abbaye de Jumièges que c'est la "plus belle ruine de France".




 

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 18:02
Pour cette recette pour deux personnes, il vous faudra:
- 2 filets de pangasius
- 1 CS d'huile d'olive
- 2 tomates
- 2 échalotes
- sel et poivre
- un peu de crème fraîche

Hachez finement les échalotes et coupez les tomates en rondelles. Versez l'huile au fond d'un plat à gratin, recouvrez des échalotes puis déposez les tomates.
Disposez les filets de poisson.

Mettez au four pendant 20 min à 180°c.
Quelques minutes avant la fin de la cuisson, versez la crème fraîche pour former la sauce.

(bien sûr, ça ne marche pas qu'avec le pangasius ;) )
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 11:09
Cette semaine je vous mets "On my way", une chanson du groupe Cocoon. C'est une chanson légère et qui fait penser à  l'été (ça ne se refuse pas).
Contre toute attente, Cocoon est un groupe français, et c'est bien de le souligner car les bons groupes de pop français sont assez rares.



Attention ce jour est à marquer d'une pierre blanche: Chiwi met de la chanson française dans le juke box. Je mets Bourvil avec la chanson Caroline. Ca nous a fait penser à quelqu'un lorsque nous l'avons entendu.



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Published by cachou et chiwi - dans A fond dans les oreilles
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 18:17
Vous vous souvenez peut-être, il y a quelques mois je vous avais fait l'éloge de la série des "Fortune de France" de Robert Merle.
Le petit plus de cette saga, c'est qu'en plus d'être hautement passionnante, on apprend des petits mots et des expressions utilisés à l'époque et qui ont disparu de notre langue, qui ont un sens différent ou qui ont évolué.
Et ce qui est encore mieux, c'est que Robert Merle n'a pas seulement utilisé ces mots avec désinvolture dans son oeuvre mais a placé un petit lexique à la fin de chaque livre pour que l'on puisse s'y retrouver un peu.

Quand même, je trouve ça très sympa de connaître ce genre de choses et je vous mets ici un petit florilège de mes préférés:

caillette, embéguinée: sotte
de clic et de clac / de tric et de trac: complètement
clabauder: bavarder
drole/drolette: garçon/ fille (affectueux)
drolasse: mauvaise fille
bien jouer du plat de la langue: avoir le verbe facile
mugueter: faire la cour
pensamor: pensée amoureuse
se ramentevoir: se rappeler

Voilà, j'espère que ça vous donnera un peu envie d'aller en voir plus...
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 17:44

 



Après le débarquement de Normandie en 1944, un groupe de soldats est chargé de retrouver James Ryan dont les trois frères sont morts au combat, l'Etat- Major ne pouvant accepter un sacrifice plus important de la part de leur mère.


S'il fallait retenir qu'une seule scène pour avoir l'essence du film ce serait le débarquement sur Omaha. Les péniches qui s'ouvrent pour vomir les soldats qui seront immédiatement fauchés par les balles allemandes. Des corps démembrés, une mer rougie par le sang. Un carnage, un grande claque visuelle et sonore.



L'aspect commémoratif avec James Ryan vieux plombe le film. Le débarquement suffit pour comprendre ce qu'a pu être cette guerre, pour comprendre que des hommes sont morts sans même avoir combattu.


Réalisé par Steven Spielberg

Avec Tom Hanks, Matt Damon, Giovanni Risbi, Vin Diesel, Paul Giammatti, Michael Madsen, Barry Pepper

Sortie : 30 septembre 1998

 


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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 21:54
Alors voilà un petit clip de Dionysos, celui de Jedi.
A première vue, c'est un clip sans prétention, on s'est même d'abord demandé si c'était le vrai clip et non pas de petites images mises les unes derrières les autres par un internaute youtubesque.
En fait non, ça a l'air d'être le vrai clip ou en tous cas il est extrêmement bien fait!

 Je vous le mets, avant de vous donner mon point de vue.


Alors, pas mal non?
En fait je trouve que ce clip donne à réfléchir. Il retrace l'histoire des Etats-Unis : la découverte du continent américain par Colomb (et la dénaturation de la nature par l'Homme), les premiers colons, la Déclaration d'Indépendance (4 juillet 1776), la ruée vers l'or, la conquête de l'espace, la guerre du Vietnam, puis la pauvreté, le racisme (quand même, à la fin le chanteur habillé en rouge ressemble fortement à un membre du Ku Klux Klan). Tout ça se termine par le suicide de Charles Bishop, dont l'avion s'est crashé dans une tour à Tampa en 2002, revendiquant son soutien à Ben Laden (comment ne pas y voir une petite référence à 2001?).

En fait, ça fait un peu "grandeur et décadence des Etats-Unis". Comment ils se sont formés, évolués en bien et puis comment tout ça peu à peu s'étiole pour devenir ce que l'on connaît.

Je crois qu'il y aurait beaucoup de choses à dire sur cette vidéo et sur le lien avec la chanson. On peut imaginer plein de choses: quel message ont-ils voulu faire passer: celui de la fin du rêve américain? le retour à la réalité de ce pays ou de l'idée que l'on s'en faisait?

A méditer....

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 08:24

Le Kid, joueur de poker à la Nouvelle Orléans, arrive enfin à pouvoir obtenir l'organisation d'une partie contre Lancey Howard, le meilleur joueur de poker. Mais le Kid va se retrouver dans une partie dont les enjeux sont autres que ceux de gagner.

 

Pour faire simple et situer le film, je pourra dire que le Kid de Cincinnati est au poker ce que l'Arnaqueur est au billard. Mais il est plus positif malgré une fin de partie décevante pour le Kid. Même si l'on perd, il est toujours possible de rebondir, de repartir.

Par contre il est nettement plus sulfureux . le personnage de Catherine, interprétée par Ann- Margret, est obscène, malsaine.

 Et puis revoir Steve McQueen c'est toujours cool. Je le trouve indémodable.

 

 

Réalisé par Norman Jewison

Avec Steve McQueen, Edward G. Robinson, Rip Torn, Ann- Margret

Sortie : 1965

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