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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 18:22

Over the Top : Le Bras de fer

http://img.movieberry.com/static/photos/11124/poster.jpgL'histoire : Lincoln est routier. Il a quitté sa femme et n 'a pas cherché à connaitre son fils. Alors qu'elle est mourante, elle lui demande de s'occuper de lui. Mais le beau-père de Lincoln veut à tout prix récupérer son petit fils que ce soit par la violence ou par la corruption.

 

Ce que j'en pense : "Quand je retourne ma casquette, je fais le vide, je deviens... comme ce camion. Une machine."

 

Rien que cette phrase permet de comprendre ce que sera Over The top (je trouve le titre V.F. nul). Un beau nanar, inégal, imparfait, suintant les bons sentiments.


Routier mais aussi champion de bras de fer, Stallone ne combat pas que pour l'argent. Il veut conquérir l'amour de son fils qu'il a délaissé. Soit-dit en passant le fils est quand même une belle plaie, à rabaisser autant qu'il peut son père. Mais il s'en fout de se balader avec une veste où il manque une manche.

Que c'est mignon les séances d'entraînement père-fils, à l'aube, dans le désert.


Le championnat du monde est le moment pour Lincoln de faire ses preuves. Petit outsider il se retrouve opposé à des monstres : Grizzly qui mange des cigares et boit de l'huile de vidange; Bull qui ne voit dans son adversaire qu'un bras à péter. Motivé il réussit à arriver en finale. Ça donne un combat épique contre Bull, ça sue de partout, les muscles et les veines sont prêts à éclater. Comme c'est le bon gars, Stallone ne peut que gagner le championnat. En gagnant cela il gagne l'amour de son fils.


Bide commercial total pour Stallone, cela est compréhensible quand on voit le personnage de Lincoln qui ne semble plus adapté à l'ambiance cinématographique (trop simple).

 

Titre V.O. : Over the Top

Réalisé par Menahem Golan

Avec Sylvester Stallone, Robert Loggia, Susan Blakely, Rick Zumwalt

Sortie : 8 avril 1987

 

 

L'Assaut

http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/affiche.jpg

L'histoire : 24 décembre 1994, quatre membres du GIA prennent en otages les passagers d'un Airbus devant rallier Paris sur l'aéroport d'Alger.


Les terroristes exigent la libération de leurs camarades emprisonnés et le décollage immédiat de l'avion. Il faut des longues et tendues négociations pour que l'avion puisse quitter l'Algérie.


Le 26 décembre, l'avion se pose à Marseille. Le GIGN va donner l'assaut pour empêcher que les terroristes ne fassent redécoller l'avion pour le faire exploser au-dessus de Paris.

 

Ce que j'en pense : La prise d'otage de l'Airbus a certainement un des évènements les plus marquants de ma vie d'enfant. Je me souviens encore des vidéos de l'assaut qui passaient en boucle.


Mais ça ne restait qu'un fait sans mise en perspective avec la politique et l'histoire. Julien Leclerq en se saisissant de cet évènement, fait comme les médias de l'époque. Il isole la prise d'otage et ne la met pas en perspective.


Malgré cette absence de profondeur, L'Assaut reste un film correct. Il présente le G.I.G.N. de manière humaine, pas des gros bras décérébrés qui foncent dans le tas et pensent après.


Le personnage de la technocrate des Affaires étrangères m'a un peu gêné, trop ambitieuse, elle veut se frotter aux gens qu'elle connaît que sur le papier et fait presque dans son froc quand elle y est confrontée. Elle s'impose aux chefs de cabinet et aux ministres, sans se gêner.


L'utilisation d'une teinte proche du noir et blanc donne un aspect documentaire mais est assez vite lassant, et nous ferait presque plonger dans la dépression.


Le film passe une longue partie sur les tractations entre les terroristes et les autorités, pendant ce temps le groupe d'assaut se prépare. Lorqu'arrive l'assaut, l'action est rallongée. Une action qui faisait deux minutes trente passe à dix minutes. Les ralentis sont plus qu'utilisés pour donner de l'émotion.

L'Assaut est le film d'un réalisateur qui débute, il commet donc des maladresses, il y a des imperfections mais cela reste un film à tension sérieux sur un évènement marquant.

 

Réalisé par Julien Leclerq

Avec Vincent Elbaz, Gregori Derangère, Mélanie Bernier, Aymen Saïdi

Sortie : 9 mars 2011

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 08:23

Comme je vois moins de films, que de plus en plus souvent je n'ai pas beaucoup de choses à dire sur certains (comme si je les trouvais moins intéressants), je me suis dit que j'allais réunir dans un même post deux films et qu'il y aurait un post ciné par semaine. Pour des films qui viennent de sortir au cinéma ou bien ceux qui m'ont vraiment plus, il auront droit à un article pour eux, rien qu'à eux.

 

Sabrina (1954)

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/zh/1/1e/Sabrina_1954_film_poster.jpg

L'histoire : La famille Larrabee est une riche famille d'industriels. Elle a deux fils : Linus, la fourmi qui ne pense qu'au travail et David, la fourmi qui ne pense qu'à draguer. Sabrina, la fille du chauffeur, tombe amoureuse de David mais celui-ci l'ignore complètement.

Elle part deux ans à Paris pour suivre des cours de cuisine. Elle revient transformée en femme. David s'intéresse alors à elle quite à réduire à néant un mariage d'intérêt.

 

Ce que j'en pense :C'est un grand classique avec Audrey Hepburn : l'ado qui tombe amoureuse du fils du patron mais du mauvais. Il faut deux coupes de champagne brisées sur les fesses de David pour qu'elle découvre le vrai visage de Linus.


Le film vogue un peu sur les clichés : Paris, ville de l'amour où il est possible de transformer une jeune fille en une vraie femme; l'utilisation presque abusive du thème de La Vie en Rose ; les blondes sont toutes des cruches gloussantes.

 

Sabrina c'est l'histoire d'une opposition entre Hepburn en fille sentimentale, très fleur bleue, et Bogart bougon, terre à terre qui ne pense qu'aux intérêts matériels de la famille. LA questin est de savoir s'ils arriveront à s'avouer leur amour.

 

 

 

Titre V.O. : Sabrina

Réalisé par Billy Wilder

Avec Audrey Hepburn, Humphrey Bogart, William Holden, John Williams

Sortie : 1954


 

Greenberg (2010)

http://a403.idata.over-blog.com/2/04/62/62/Photothek-C/Ectac.Greenberg-Film-de-Noah-Baumbach.03.jpg

L'histoire : Florence avait des ambitions en arrivant à Los Angeles. Mais elle se retrouve assistante personnelle dans la famille Greenberg. Lorsque Philip Greenberg emmène sa famille au Viet-Nam en vacances, son frère arrive pour occuper la maison pendant leur absence. Mais Roger Greenberg arrive de New York et sort d'une dépression.

 

Ce que j'en pense : Ben Stiller délaisse les rôles "à la con" qu'il avait pu incarner dans Dodgeball ou Zoolander.

Dans Greenberg il incarne un dépressif, car même s'il dit qu'il s'en est sorti on sent qu'il est toujours atteint, qui se retrouve en phase d'affrontement avec le monde ce qui peut créer des situations un peu cocasses.

Il s'exprime et peu importe ce que les autres peuvent ressentir. Il va tenter de renouer des liens avec ses anciens amis musiciens mais rien que sa façon d'être, de penser met mal à l'aise.

 

Mais par certains côtés le film donne un sentiment d'inachevé, la fin est abrupte. L'histoire, quand même assez classique, aurait pu être plus percutante si le scénario avait été plus étoffé, car ici il est assez famélique.

 

Titre V.O. : Greenberg

Réalisé par Noah Baumbach

Avec Ben Stiller, Greta Gerwig, Rhys Ifans, Jennifer Jason Leigh

Sortie : 28 avril 2010

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:41

 

http://www.24matins.fr/wp-content/uploads/2012/01/J-edgar-affiche-300x399.jpg


 L' histoire : Au crépuscule de sa carrière au F.B.I., John Edgar Hoover décide de faire rédiger ses mémoires. Cela lui permet de revenir sur sa carrière et sur l'histoire des Etats-Unis, deux éléments qui sont intimement liés lorsque l'on parle de Hoover.

 

 

 Ce que j'en pense : Clint Eastwood a décidé de s'attaquer au personnage complexe, controversé que représente Hoover.


      Commençant sa carrière au F.BI. dans une période très troublée, il profite de l'opportunité de pouvoir en devenir son directeur. Poste qu'il va garder pendant plus de quarante ans.


    Hoover peut apparaître comme un idéaliste, souhaitant protéger l' Amérique et l'esprit qu'elle porte ; comme un précurseur, avec sa volonté de moderniser les méthodes d'investigation en promouvant la police scientifique.


    Donc Hoover apparaît comme une sorte de sauveur de la démocratie américaine. Mais il est ambivalent.


   Sa vie privée ou bien son absence (pas marié, pas de copine,vit encore chez maman) transforme le tableau. Son homosexualité non avouée est aussi un large pan de sa mentalité : la mère à laquelle il est très attaché préfère voir son fils mort plutôt qu' homosexuel.


    La vie professionnelle l'emporte sur tout autre aspect de sa vie. Il ne pense qu'à constituer des dossiers sur les puissants qui l'entourent pour pouvoir arriver à ses fins et pour pouvoir se protéger des autres. Écouter les bandes sonores des parties fines de J.F.K. est pour lui une manière d'avoir des simulacres de relations sexuelles.

 

    Puis à la fin on se rend compte que certains des événements dans lequel Hoover se dit incontournable sont enjolivés. 

 

     J. Edgar est bien loin des autres films réalisés par Clint Eastwood que j'ai pu voir. Bien sûr les acteurs sont bons mais il y a une sorte de classicisme qui devient vite ennuyant. A se focaliser de trop près sur Hoover, Eastwood semble passer à côté d'événements qui hantent l'imaginaire collectif : l'assassinat de Kennedy est plus que brièvement évoqué.

Il manque ce surplus d'émotion qui me permettait de dire qu' Eastwood était un grand réalisateur.

 

Titre V.O. : J. Edgar

Réalisé par Clint Eastwood

Avec Leonardo DiCaprio, Naomi Watts, Judi Dench, Arnie Ammer

Sortie : 11 janvier 2012

 


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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 18:30

http://www.teulliac.com/wordpress/wp-content/uploads/2009/01/dune_film_affiche.jpg

 

 

L' histoire :  L'Empereur Padishah Shaddam IV confie à Leto Atréides la gestion d'Arrakis, la seule planète où se trouve l'Epice, la substance permettant de voyager dans l'Espace. A peine installée, la maison Atréides est trahie et est décimée par le baron Harkonnen, le grand rival de Leto.

    Seuls Jessica et Paul, la femme et le fils de Leto, s'échappent. Ils sont recueillis par les Fremen, peuple indigéne d'Arrakis. Ceux-ci attendent un Messie depuis des années. Paul est-il celui qu'ils attendent ?

 

Ce que j'en pense : Dune est un monument de la littérature de science-fiction. Il y a une grande richesse des personnages, une diversité des intérêts tous antagonistes, les thèmes abordés vont de l'écologie, l'évolution de l'epèce humaine, les interactions entre la religion et le pouvoir. Adapter Dune au cinéma n'était pas une mince affaire. David Lynch s'y est attelé.

 

   Le résultat donne une autre dimension à l'oeuvre. La première fois que j'ai pu voir Dune, je n'avais absolument pas accroché. Je trouvais que le film avait trop mal vieilli. 

 

     Ayant retrouvé les romans en brocante, je me suis dit que ça serait pas si mal de revoir le film. J'ai été surpris que ma deuxième impression a été complètement différente de la première.

   

    Bien sûr il y a des manques par rapport au roman : on ne sait pas pourquoi l'Epice est aussi importante pour les voyages spatiaux, on ne sait pas comment et pourquoi l'Humanité en est arrivée là.

     Bien sûr les effets spéciaux font miteux par rapport à ceux de Star Wars.

   

    Mais David Lynch crée un univers propre même s'il reprend des éléments du Dune de Frank Herbert. Il joue franchement sur les antagonismes : les Atréides ont une certaine noblesse dans leur attitude, les Harkonnens sont répugnants, moches, complètement fous.

 

   On arrive à la fin du film, avec sa bataille finale, complètement enthousiasmé grâce à ce qu'il a pu faire et grâce à la musique de Toto.


   Il faut voir Dune en se disant que l'on va entrer dans un univers particulier (c'est quand même du Lynch) mais qu'il faut s'y laisser submerger

 

 

Titre V.O. : Dune

Réalisé par David Lynch

Avec Kyle McLachlan, José Ferrer, Francesca Annis, Jurgen Prochnow, Brad Dourif, Sting, Max Von Sydow, Patrick Stewart

Sortie : 6 février 1985

 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 18:12

 

http://www.lyricis.fr/wp-content/uploads/2011/08/A-Dangerous-Method-Affiche-France.jpg

 

Carl Jung est un jeune chercheur dans une institution accueillant des personnes névrosées. L'arrivée d'une jeune fille va lui permettre de mettre en application les théories pensées par Sigmund Freud.

Mais lors de la thérapie, il va faire de la jeune fille sa maîtresse. Ce qui va devenir un objet de dissension avec Freud dont il était devenu le disciple.

 

 

A Dangerous Method, c'est l'histoire d'un trio intimement lié par la psychanalyse. Tous sont des psychanalystes ou près de le devenir. Tous ne sont pas sains : Sabina est très sérieusement névrosé à cause d'un père violent et tyrannique ; Jung, bon petit bourgeois aux premiers abords, devient adultérin à cause de la méthode dangereuse de Freud ; Freud, apparaît comme un bon grand-père, mais sa vie ne fut pas aussi lisse que ça.


Dans la filmographie de Cronenberg, ce film m’apparaît comme un OVNI. Il me semble moins violent physiquement même si certaines scènes de crises de Keira Knightley sont intenses.La violence est en fait dans les concepts énoncés. Parce que l'on discute beaucoup sur les concepts, ce qui à la fin donne l'impression d'avoir une grosse tête. Il faudrait presque voir le film une seconde fois pour pouvoir tout assimiler.

 

 

Titre V.O. : A Dangerous Method

Réalisé par David Cronenberg

Avec Michale Fassbinder, Keira Knightley Viggo Mortensen, Vincent Cassel

Sortie : 21 décembre 2011

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 10:42

http://photos.be.com/private/photo/7777/private-category/drive-affiche-88404681a.jpg

 

 

L'histoire : "The Driver", jeune homme cascadeur pour Hollywood la journée et conducteur pour braqueur la nuit, décide d'aider le mari endetté de sa voisine avec qui il s'est lié d'amitié.

Mais le braquage tourne mal, le mari est tué et "The Driver" se retrouve poursuivi par les hommes de main de la pègre. Il va alors faire une sorte de grand ménage pour préserver les personnes qu'il aime.

 

Ce que j'en pense : pas de mal en tout cas. C'est sûrement le film qui a crée le plus de surprise en 2011.

 

Tourné début du XXIème siècle, je trouve qu'il n'aurait pas dépareillé au milieu des années 80. Le style, l'ambiance m'ont pas mal fait penser au Solitaire de Michael Mann. Un homme qui se retrouve aux prises avec des puissants qui n'hésitent pas sur les moyens pour s'en prendre à lui ou à ses proches.

 

LA B.O. est irréprochable (faite par des groupes électro actuels mais ayant une sonorité très eighties), dès l'intro elle sert bien la mise en scène. Il y a une alternance entre moments de violence extrême et moment plus intimistes, plus poétiques.

Les séances de conduite sont assez réduites, elles laissent plus de place aux réflexions des personnages sur leurs actions et leurs conséquences.

 

Ryan Gosling, que j'avais trouvé bon dans La Faille, me fait penser au Blondin incarné par Clint Eastwood dans les westerns de Sergio Leone. Comme lui, on ne sait pas grand chose de son passé et ne parle pas beaucoup, dont les actes font le personnage plutôt que ses paroles.

 

 

Titre V.O. : Drive

Réalisé par NicolasWinding Refn

Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Albert Brooks, Bryan Cranston, Ron Perlman, Christina Hendricks

Sortie : 5 octobre 2011

 

 

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 17:05

http://kikpassion.free.fr/admin/galerie/original/sahara.jpgEva Rojas, médecin pour l'OMS, officie en Afrique. elle découvre plusieurs cas de personnes présentant les mêmes symptômes. Elle va chercher à découvrir les causes de cette maladie.

Son chemin va croiser celui de Dirk Pitt, plongeur - historien - chasseur de trésor, à la rcherche d'un cuirassé sudiste qui se serait échoué au Niger.

 

Adapté du roman du même nom de Clive Cussler, Sahara met en scène les aventures de Dirk Pitt. Ici il apparaît comme une sorte d'Indiana Jones cool et moins décalé.


N'ayant pas lu (encore) le roman, je ne ferai pas de comparaison. Il y a sûrement des choses qui manquent, des simplifications. Par contre Pitt est moins macho


Donc on mélange de tout : éléments de la guerre de Sécession, protection de l'environnement, lutte contre un dictateur. C'est un peu foutraque mais on s'amuse bien.

 

Les seconds rôles comme Al ou l'amiral donnent une petite touche sympa. Le méchant est bon, toute en élégance, mais petite méchanceté US il est français.

 

 

Titre V.O. : Sahara

Réalisé par Breck Esneir

Avec Matthew McConaughey, Penelope Cruz, Steve Zahn, William H. Macy, Lambert Wilson

Sortie : 1er juin 2005

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 14:26

http://gonzai.com/wp-content/uploads/good-morning-england-the-boat-that-rocked-22-04-2009-1-g.jpgEn 1966, la diffusion du rock sur les ondes britanniques ne se fait qu'à partir de radios pirates situées dur des navires en pleine mer. Le gouvernement britannique, soucieux  de préserver sa population (25 millions de british écoutent quand même ces radios) de l'immoralité de la musique diffusée décide de les faire fermer. Mais Radio Rock a décidé de ne pas se laisser faire.

 

La découverte du bateau de Radio Rock avec ses DJs tout aussi délurés les uns que les autres se fait par l'arrivée d'un jeune, difficile de croire qu'il va avoir un meilleur comportement avec ce qu'il se passe sur le bateau.


Les personnages sont excentriques ou complètement ravagés, tous rock'n'roll en fin de compte.


Beaucoup se sont enthousiasmés pour la BO, et bien parlons-en. Elle n'a rien d'extraordinaire lorsque l'on connait le rock, que des grands classiques. Personne ne vient dire qu'il y a des anachronismes, certains titres ont été enregistrés un ou deux ans après le moment où se déroule le film.

 

Titre V.O. : The Boat That Rocked

Réalisé par Richard Curtis

Avec Tom Sturridge, Philip Seymour Hoffman, Bill Nighy, Nick Frost, Kenneth Branagh

Sortie : 6 mai 2009

 


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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 14:37

http://farm5.static.flickr.com/4020/4345372707_2429042067.jpgDans un contexte post-apocalyptique, l'Amérique n'est qu'une terre désolée où pullulent des hors-la-loi prêts à tout pour se procurer de l'eau ou de la nourriture. Un homme traverse le pays vers l'ouest. Il a avec lui un livre qui va attirer la convoitise d'un caid local qui cherche un livre pour pouvoir asservir les populations locales.

 

Je suis partagé sur ce film.

 

L'ambiance post-apocalyptique est super, les couleurs surexposées rendent bien compte d'un monde où il n'y aurait presque plus de couche d'ozone.

 

A cela on rajoute une touche de western : des villes quasi- fantômes, des étendues désertiques, des hommes de main patibulaires.

Et même une petite touche d'humour : le cannibalisme donne la tremblote, un peu comme la vache folle où des vaches "cannibalisaient" des farines animales.


Par contre, concernant la nature du livre, la Bible, je trouve la moralité du film limite. Eli protège à tout prix la Bible, car elle pourrait être utile à redonner la foi aux populations. mais  d'un autre côté il reconnait qu'elle serait à l'origine de la guerre qui a détruit le monde. Donc la morale fait un peu trop soutien aux religieux américains.

 

Titre V.O. : The Book of Eli

Réalisé par Albert et Allen Hughes

Avec Denzel Washington, Gary Oldman, Mila Kunis, Michael Gambon, Tom Waits

Sortie : 20 janvier 2010

 

 

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 17:25

http://1.bp.blogspot.com/-pW9dG2zKtQc/TwKvvg_EsoI/AAAAAAAAAYA/szqPyycG9TQ/s1600/affiche+rosemary.jpgRosemary et son mari emménage dans un immeuble qui a une réputation sulfureuse, un magicien y aurait habité. Mais peu importe.

Ils décident d'avoir un bébé et brusquement leurs voisins deviennent très amicaux et de plus en plus impliqués dans la grossesse.

 

Adapté du roman d'Ira Levin, Rosemary's Baby flirte avec le fantastique. Dès le début, quand on est suspicieux de nature, on sent que les voisins sont pas nets. Après bien sûr on se méfie des voisins que l'on a. Faut dire que Minnie Castevet est la voisine que l'on aimerait ne pas avoir.


Rosemary se doute de quelque chose, un ami lui confie ses inquiétudes, son mari ne lui que d'une faible utilité.

La tension va être croissante jusqu'à la révélation finale.


Dans l'ensemble, le film n'a pas trop mal vieilli. Selon Cachou qui a lu le livre avant de voir le film, Rosemary est moins gogole dans le film que dans le livre. Elle se rend plus vite compte qu'il y a un truc qui cloche.

 

Réalisé par Roman Polanski

Avec Mia Farrow, John Cassavestes, Ruth Gordon

Sortie : 17 octobre 1968

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