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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 16:31

  elder scrolls

 

Oui les "anciens parchemins", 2011 a été leur année. J'ai acheté Morrowind (le n°3) en début d'année, en mai c'était Oblivion (le n°4), en novembre Skyrim (le n°5).

Parce que quand j'ai commencé avec Oblivion, j'ai eu envie de continuer l'aventure. Car les Elder  Scrolls, c'est le récit d'un monde cohérent, avec ses ethnies, ses légendes, ses croyances, sa littérature.

Pour l'instant il n'y a qu' Oblivion que j'ai fini (et pas tout à fait la deuxième extension). En ce moment c'est Skyrim. C'est sûrement la petite folie de la fin de l'année : le PC a la configuration minimale pour le jeu mais il tourne bien au ralenti certaines fois. Ce n'était pas raisonné avec la bécane mais j'avais envie de voir ce que ça donnait.

 

 

 

Morrowind se déroule chez les Dunmers, les arrogants elfes noirs. La province de Vvardenfell est menacé par Dagoth Ur. L'empereur Uriel Septim VII libère et gracie un prisonnier (vous) car il voit en vous la réincarnation du Nérévar, seul capable de contrer Dagoth Ur.

 

Dix ans après sa sortie, Morrowind a beaucoup vieilli graphiquement. Heureusement il y a une vaste communauté de modders qui proposent des mods pour pouvoir améliorer les graphismes, la forme des corps, des habits, des armures, pour pouvoir ajouter des bâtiments ou des items.

 

Le gameplay est exigeant, quand on commence il faut se faire à l'idée que l'on risque de mourir en rencontrant un misérable rat. Pour l'avancée des quêtes, il faut être bon en course d'orientation car il n'y a aucun marqueur sur la carte.

 

 

 

    Encore une fois prisonnier de l'Empire, vous avez de la chance que l'Empereur croise votre chemin et voit que vous pouvez lui être utile. Il va falloir trouver le successeur de l'Empereur et empêcher que Mehrune Dagon, prince daedrique, débarque avec sa smala à Cyroodil.

 

   Encore une vaste carte mais le personnage est plus facile à jouer. Faire un gros bill n'est pas difficile.

   La progression dans les factions n'est pas limitée, on peut très bien finir archimage en ayant qu'un très faible niveau.

  Le level scaling est aussi moyen. A partir d'un certain niveau les bandits ont tous des armures qui valent bonbec (facile de se faire de l'argent en revendant tout) ou bien on ne rencontre plus les créatures du début du jeu car trop faibles. Heureusement il y a des mods pour arranger tout ça.

 

 

 

    Prisonnier de l'Empire, à Bordeciel, patrie des Nordiques, prêt à passer sur le billot, on réussit à s'échapper grâce à l'intervention d'Alduin, le Dévoreur de mondes. A partir de là, on va lutter contre les dragons qui dévastent la province, apprendre le Thu'um auprès des Grises-Barbes, découvrir que l'on est le Dovakhiin, l'enfant de dragon, celui que les dragons craignent.

     A côté de la quête principale, on retrouve  les classiques Guildes des Mages, des Voleurs et des Assassins. Exit les Guerriers remplacés par les Compagnons.

    Le contexte politique de la province a aussi son importance : on se retrouve en pleine guerre civile opposant l'Empire aux Sombrages, indépendantistes Nordiques.

    Skyrim abandonne certains éléments que l'on retrouvait dans les deux opus précédents. La progression du personnage se fait en fonction d'atouts qui accroissent les capacités du personnage. Mais il faut les choisir judicieusement. Ainsi en ayant plus de liberté on se retrouve obligé de plus se contraindre pour réussir à faire un personnage cohérent. Ces atouts, pour l'instant avec mon premier personnage, rendent difficiles de créer un personnage polyvalent : mage-guerrier-assassin. Il faut faire le choix d'une classe dominante.

    La carte semble moins vaste que pour Oblivion mais les donjons sont riches et longs à faire. Les quêtes sont mieux scénarisées. Quand on en commence une, on ne sait jamis comment cela va finir.

      Mais pour faire tourner le jeu et en profiter il faut une bécane sérieuse. Sinon cela donne des combats chaotiques.



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