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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 18:48

http://media.biblys.fr/livre/91/6891-h350.jpgLes Scaythes d'Hyponéros sont à la veille de mettre en place une nouvelle étape dans leur plan : la création de Scaythes effaceur, capables d'effacer et de reprogrammer les esprits humains.

Sur une planète dévastée par une explosion nucléaire, Jek At-Skin décide de retrouver les Guerriers du Silence. Avec l'aide d'un prince déchu de Neorop, il va essayer de rallier Terra Mater, berceau de la science inddique.

 

On retrouve une partie des personnages qui ont survécu à la fin des Guerriers du Silence. A eux vont s'ajouter des personnages qui ont pour vocation de les aider à renverser les Scaythes d'Hyponéros.


Lorsque j'ai fini Terra Mater, encore une fois j'ai eu l'impression que l'histoire était en suspens.


On n'en sait toujours pas plus sur ce qui dirige les Scaythes, on se doute quand même que cette entité a pour but de détruire l'Humanité.


Dans ce volume Pierre Bordage accentue sa critique des conflits entre religions , entre ceux qui sont « justes » et ceux qui ne le sont pas. On retrouve toujours la thématique de l'opposition entre l'homme reste au contact de sa nature et celui qui s'est civilisé à outrance, le Syracusain en est le meilleur exemple.

 

3,5/5 

 

Terra Mater, Pierre Bordage, J'ai Lu S.F., 1998, 572 pages

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 16:42

 

http://1.bp.blogspot.com/_cg3UUR7SG3w/S8wQC2bf41I/AAAAAAAABLA/IbCT8IB-vP8/s1600/chambre+n%C2%B010+gp1.jpg

 

Appelé pour le meurtre d'une femme dans une chambre d'hôtel, Winter se rend compte qu'il est déjà venu dans cette chambre au début de sa carrière pour la disparition d'une jeune femme. Il croit alors être passé à côté de quelque chose lors de sa première enquête. Il va alors mener deux enquêtes de front car les deux événements auraient un lien entre eux.

 

Après Voile de Pierre assez décevant, j'avais une certaine appréhension à me replonger dans le monde d'Erik Winter. Mais avec Chambre n° 10 j'ai retrouvé ce que j'avais apprécié dans la série. Le récit se recentre sur Winter. Une enquête inachevée auparavant permet de faire des flashbacks, de retrouver un Winter qui débute, qui fait la connaissance violente de Fredrik Halders, sa rencontre avec Angela.

Mais le métier lui pèse de plus en plus, il ne vit plus dans un monde de normalité. Il veut trouver une tranquillité, prendre un congé pour aller en Espagne. Donc le moral de Winter s’affaisse toujours de plus en plus mais cela n'est pas si négatif car il s'en rend compte et n'entre pas dans un cycle d'autodestruction.

 

3,75/5

 

Chambre n°10, Ake Edwardson, J.C. Lattès, 2007, 502 pages

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 16:54

http://static.cinebel.be/img/movie/poster/full/1007931_fr_we_need_to_talk_about_kevin_1316513434554.jpgEva, baroudeuse habituée aux voyages à l'autre bout de la planète. Elle tombe enceinte. Une fois que son fils naît elle se rend compte qu'elle ne peut pas le supporter. Une relation de haine va apparaître entre eux deux.

 

We need ... c'est une relation plus que tendue entre une mère et son fils, une relation qui va aller jusqu'au drame.

Une mère qui a laissé tomber de nombreuses choses pour pouvoir élever son fils et un fils qui ne pense qu'à faire chier sa mère: porter des couches jusqu'à l'âge de huit ans, repeindre la pièce perso de sa mère à la peinture rouge et noire etc...


Dès le début on sent que le gosse n'est pas sain, rien qu'à son regard on voit qu'il est en guerre contre sa mère.


Ce qui fait le plus peur c'est qu'Eva est seule dans son conflit, elle est seule à se rendre compte de la violence croissante de son fils. Jamais son mari ne remarque quelque chose, au contraire même par son attitude il encourage son fils à continuer dans sa lancée.

 

Tilda Swinton, de par son physique, de par son attitude hagarde,  apparaît comme une sorte de spectre qui essaye de se reconstruire après l'innomable, reconstruction rendue difficile par l'attitude de ses concitoyens.

 

Titre V.O. : We Need To Talk About Kevin

Réalisé par Lynne Ramsay

Avec Tilda Swinton, Ezra Miller, John C. Reilly, Ashley Gerasimovich

Sortie : 28 septembre 2011

 

 

 

 

 


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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 17:39

 

http://www.zonelivre.fr/blog/wp-content/uploads/livres/fatherland.jpg1963, les Etats Unis et l'Allemagne nazie sont à la veille de signer un traité de paix. Mais un haut fonctionnaire nazi est retrouvé assassiné. Xavier March, enquêteur de la SS, va tenter de faire la lumière sur ce meurtre.

 

Il est assez difficile dans les premières pages de s'attacher à une enquête menée par un SS mais au fil de la lecture on se rend compte qu'il en a que le titre mais pas du tout l'esprit. Il est vu par sa famille et ses collègues comme un asocial.

 

Il est un peu dur de se faire au contexte géopolitique de l'enquête. On ne sait pas comment on en est arrivé là, quels sont les rapports de force. Il faut attendre la deuxième moitié du roman pour commencer à avoir des éléments.

 

Mais ce qui reste le plus fort est le pourquoi du meurtre, sans en dire de trop, ces faits sont ceux de l'Histoire, réels, froids, effrayants. C'est le moment où l'uchronie se rapproche le plus de notre histoire.

 

5/5

 

Fatherland, Robert Harris, Pocket, 1996, 424 pages

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 18:46

http://moviecovers.m.o.pic.centerblog.net/to6hhmt4.jpgLe roi du royaume de Fort Fort Lointain vient de mourir. Shrek est son successeur à moins qu'il ne trouve Arthur qui pourrait reprendre le flambeau. De son côté Charmant réunit tous les méchants pour pouvoir récupérer le trône qu'il estime mériter.

 

Troisième opus de la série, c'est aussi celui qui prouve qu'un nom c'est bien mais s'il n'y a rien derrière c'est moins bien.


En effet les deux premiers mixaient allègrement références cinématographiques et dynamitage des contes de fées.


Ici il n'y a plus de tout cela. Shrek veut rentrer chez lui et accepter tant bien que mal le fait de devenir papa. Les gags font sourire mais sûrement plus rire. Mettre Charmant en méchant principal c'est moyen vu qu'il est déjà assez limité comme ça. Les personnages secondaires ne sont pas renouvelés, donc fatalement les gags sont du réchauffé.


La seule chose qui peut encore valoir le coup c'est Merlin , en plein dépression, qui abuse de trucs New Age.

 

Titre V.O. : Shrek The Third

Réalisé par Chris Miller et Raman Hui

Sortie : 13 juin 2007

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 18:02

J'avoue, le rond de sorcière est une idée honteusement piquée à AcrO. Mais c'est une idée géniale (d'ailleurs, je vous propose d'aller jeter un coup d'oeil sur son blog que j'aime beaucoup ICI) et comme depuis quelques semaines j'ai un gros poil dans la main pour écrire des articles, je la réutilise (et j'espère que tu ne m'en voudras pas ;) ).  

Et j'avoue aussi que j'aimais bien le nom qu'elle a donné à une façon de faire qui est en fait très répandue :p

 

Donc, kezako un rond de sorcière? C'est tout simplement le fait de résumer les derniers livres lus en un seul article, sans entrer trop dans les détails.

 

Dans ce premier rond de sorcière, je vous présente trois des livres lus à la fin de l'été.

 

Comme un roman, Daniel Pennac

Comment ne pas dégoûter les enfants/ ados de lire? C'est là où se trouve toute la question. Pennac nous livre ici un traité sans prétention sur la lecture, l'envie de lire qui va et qui vient.

Pourquoi s'obliger à lire sans envie, ou ne lire que les "grands chefs-d'oeuvre".

 

Ce livre donne envie de lire enocre plus, déculpabilise de lire de la chicklit :p et se lit vraiment rapidement....que demander de plus?

En tous cas, moi j'ai adoré et de toutes façons, c'est Pennac donc ça ne pouvait pas me décevoir ;)

 

http://librairtaire.fr/wordpress/wp-content/uploads/2010/09/comme-un-roman-daniel-pennac.jpeg

 

Madrapour, Robert Merle

Tout comme Pennac, Robert Merle est l'un de mes auteurs préférés.Cette fois-ci c'est sur Madrapour que j'ai jeté mon dévolu.

Madrapour, c'est l'histoire d'une quinzaine de personnes enfermées dans un avion sans savoir où elles vont et ce qu'elles font dans cet avion. Au départ, tout le monde s'accorde sur le fait que la ville existe puis au fur et à mesure des discussions, le doute s'installe.

A partir du moment où l'un des passagers et sa coéquipière décident de braquer l'avion, tout devient de plus en plus étrange.

 

J'ai beaucoup aimé le jeu des différents personnages, l'aspect psychologique du livre, voir comment chacun évolue.

Par contre, j'ai été déçue par la fin car en fait je m'attendais à quelque chose de plus spectaculaire et je me suis un peu dit: "tout ça pour ça?"

 

http://pochetroc.fr/images/robert-merle/madrapour/2020145987/XY240.jpg

 

 

La traversée de l'été, Truman Capote

Petit livre édité après la mort de son auteur, La traversée de l'été raconte l'histoire d'amour, le temps d'un été, entre Grady, jeune fille issue de la bonne société New Yorkaise et Clyde, petit gardien de parking.

 

C'est un livre sans prétention, agréable à lire de par la fluidité de l'écriture de Truman Capote mais qui reste une lecture d'été et ne reste pas gravé dans la mémoire.

 

http://www.deslivres.com/images/products/image/La-traversee-de-lete.jpg

 

 

 

 

 

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:26

 

http://www.mabibliothek.com/wp-content/uploads/2011/04/Running-man-Stephen-King.jpgBen Richards a besoin d'argent pour soigner sa fille. Il décide de participer à un jeu télé visé où il sera traqué par des limiers. Son but sera de leur échapper le plus longtemps possible pour pouvoir empocher le pactole.

 

J'avoue que je ne suis pas un inconditionnel de Stephen King mais ce roman de ces débuts m'a plutôt plu.


Stephen King représente une société violente et ségréguée , il y a une grande différenciation entre les riches et les pauvres.


Il aborde aussi l'influence de la télévision sur la société : celle-ci engendre une violence à l'égard de ceux qu'elle présente comme dangereux mais aussi une passivité car les gens ne vont pas remettre en cause l'ordre établi.


La fin peut paraître un peu simpliste et peu surprenante mais elle est la réponse d'un homme qui a tout perdu à une société qui l'a toujours considéré comme dangereux et comme un perdant.

 

3,5/5

 

Running Man (The Running Man ), Stephen King, J'ai Lu, 1988, 250 pages

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 17:30

http://3.bp.blogspot.com/__fSnwCCIbLI/TAbyZfndhdI/AAAAAAAAK8o/BMZE-tLrBqg/s1600/Convoi+2.jpgTrois camionneurs se font arrêter pour excès de vitesse. Quelques kilomètres plus loin, ils retrouvent le shérif qui les a verbalisés. Comme celui-ci les a dans le nez, une bagarre dégènere. Rubber Duck va alors prendre la tête d'un convoi de camions prêt à rentrer dans les barrages que la police pourrait mettre. Face à l'ampleur du mouvement, un politicien veut capter la contestation pour son propre profit.

 

Le Convoi est un film assez méconnu de Peckinpah. Mais il reste dans la logique de l'esprit contestataire de la filmographie de Peckinpah.


Rubber Duck et ses acolytes sont une sorte de cow-boys modernes ou des camionneurs en marcel qui roulent sur de la country en bavassant à la CB.

Ils sillonnent le pays avec leurs grosses machines, veulent avoir de la liberté. Leur action dénonce aussi la corruption de certains représentants de la loi et ceux qui semblent considérer que la loi est leur outil pour faire plier n'importe qui.


Les politiciens en ont pour leur grade aussi. Ils essaient de se greffer à un mouvement de protestation mais ne réussissent qu'à passer pour ridicules.

 

Mais c'est un peu dommage que le film se finisse en "Réglement de comptes à O.K. Corral" avec des camions qui dévastent la ville où l'un des leurs est détenu.

 

 

 

Titre V.O. : Convoy

Réalisé par Sam Peckinpah

Avec Kris Kristofferson, Ali McGraw, Burt Young, Ernest Borgnine

sortie : 16 août 1978

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 17:39

Séquence Cover aujourd'hui : le Paranoid de Black Sabbath, un grand classique sur l'album du même nom.

Les covers ne sont pas toujours tops. Il y a celle réalisée par Megadeth qui sort du lot.

 

 

 

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 17:11

 

http://www.decitre.fr/gi/71/9782290311271FS.gifLes Scaythes d'Hyponéros nouent des alliances afin de renverser la Confédération de Naflin. Les chevaliers de l'Ordre absourate bien qu'étant des guerriers ne sont que d'une faible résistance face aux Scaythes et à leurs alliés. Un obscur employé d'une compagnie de transport galactique va aider une jeune fille poursuivie par les Scaythes et il va se retrouver face à un destin auquel il ne s'attendait pas.

 

Il y a quelque temps déjà j'avais commencé à lire cette trilogie mais j'avais dû arrêter parce que la bibliothèque n'avait pas le troisième volume. Donc il suffisait de changer de bibliothèque, donc il était temps pour moi de faire la redécouverte de ce space-opera, que l'on peut rapprocher de Star Wars pour donner une idée de l'ampleur de l'oeuvre.

 

Pierre Bordage, sur plus de 600 pages, tient facilement le lecteur : richesse des mondes, des sociétés, des mœurs et des coutumes. Les personnages aussi sont multiples mais bien peu survivent à la fin de ce volume, c'est un peu frustrant de n'avoir des personnages qui ne font que passer.

 

Il y a l'opposition entre deux conceptions du monde : les tenants de l'Eglise kreuzienne prônant une morale dogmatique et combattant les hérétiques à coup de croix de feu à combustion lente et les tenants du Silence, une science qui permet de réaliser de nombreuses choses, mais qui a un petit goût de New Age.

 

Malgré un dépaysement du lecteur, il est quand même facile de se rendre compte que Bordage utilise de trop nombreux stéréotypes propres au space-opera. Et cela donne l'impression d'avoir pompé dans la SF anglo-saxonne.

 

A la fin j'ai eu l'impression que rien n'était mis en place, que les Guerriers du Silence n'était qu'un volume de présentation.

 

4/5

 

Les Guerriers du Silence, Pierre Bordage, J'ai Lu SF, 1997, 636 pages

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